Tu es le centre du monde

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Tu es le centre du monde

Tu es le centre du monde — Ça peut paraître fou comme phrase. Voire complètement con. Le centre du monde, vraiment ?

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Mais ça ne l'est pas tant que ça en fait.

Je vais t'expliquer pourquoi.

1/ Le monde n'existe pas

Là tu te dis que j'ai perdu la tête, que mes vacances ou la chaleur parisienne actuelle m'ont liquéfié le cerveau. Ok, c'est un peu vrai.

En fait, le monde tel qu'on le perçoit n'existe pas.

Les couleurs que l'on voit n'existent pas. Les sons que l'on entend n'existent pas. Ce qu'on ressent n'a pas d'existence propre.

Ce ne sont que des perceptions du monde qui nous entoure.

Prenons l'exemple des couleurs : on est tous d'accord pour dire que le ciel est bleu, que le gazon est vert. Sauf que... dans certaines cultures, bleu et vert forment une seule et même couleur. Déjà ça change la donne. Ensuite, selon notre âge, nos gênes, nos expériences, on va interpréter différemment les couleurs perçues.

Tu te souviens peut-être de l'exemple de la photo de la robe qui a été viral sur internet il y a quelques temps : la moitié des gens la voyaient noir et dorée, l'autre moitié bleue et blanche.

Pourtant, personne n'avait de doute, et c'était dur à concevoir qu'il puisse y avoir une autre vérité que la nôtre.

Si tu ajoutes à ça le fait que certaines personnes sont daltoniennes, que d'autres ont des défauts de vision, que notre œil est très imparfait (seulement 3 cônes de perception des couleurs là où certaines espèces animales en ont plus de 10 différents), et que notre cerveau interprète en permanence ce qu'on voit, ça fait des paquets de paramètres différents d'un individu à un autre.

Et là je ne parle que des couleurs.

C'est pareil pour la luminosité, les contrastes. Pour la perception du mouvement. Pour les odeurs, pour les sons.

Et ça change au fil du temps, en fonction de nos expériences, des sens qu'on va avoir développés (un musicien sera plus à même de reconnaître de la musique, car il aura entraîné son oreille ou plutôt son cerveau à faire attention à des enchainements de notes). Chacune de nos expériences sensorielles active un réseau de neurones, le modifie, et change ainsi à chaque fois légèrement notre perception du monde.

Un exemple ? La première fois où tu goûtes un verre de vin, en général tu trouves ça immonde. Ça a le goût de vinaigre. Et puis avec le temps, tu apprends à l'apprécier. À trouver de plus en plus de subtilités. À reconnaître un vin d'un autre, les différents arômes. À prendre du plaisir à le boire. Pourtant, le vin n'a pas changé. Ce sont tes perceptions qui ont changé.

Quand je dis que le monde n'existe pas, c'est que la perception qu'on en a est unique pour chacun de nous. Il n'y a pas un monde, mais une image du monde. Pour l'être humain le ciel est bleu. Mais il ne l'est pas vraiment. C'est juste comme ça qu'on le perçoit.

2/ Tu es l'élu de la matrice

En comprenant ça, tu comprends aussi que tu as le pouvoir de changer les choses, au moins en grande partie.

C'est toi qui va décider quelles capacités tu veux développer, ce que tu as envie de voir de ce monde.

Tu peux choisir de développer ton gout pour les arts, pour la danse ou pour la lecture. Ou tu peux choisir de regarder les chtis à Myconos (cf l'article : est-ce que tu te tires une balle dans le pied ?)

Tu peux aussi choisir de t'ouvrir au monde et juste de regarder un peu plus ce qui t'entoure, pour être conscient de tes sensations.

Tu peux choisir de regarder un enfant jouer avec un chaton plutôt que de regarder un reportage sur l'interdiction du burkini.

Tu peux choisir d'écouter le vent dans les branches, ou de sentir l'odeur de l'herbe juste après la pluie au lieu de tracer pour arriver à destination plus vite.

À chaque fois que tu fais ça, tu réécris un peu le monde dans lequel tu évolues.

Tu changes les règles.

Tu améliores tes perceptions.

Tes capacités.

Car tu es l'élu.

Tu contrôles la matrice. Tu en réécris le code à chaque instant.

Autrement dit, tu es le seul responsable de la vision du monde que tu as.

3/ Tu es le centre du monde.

J'en arrive donc au point central de l'article : tu es le centre du monde.

En tout cas le centre de ton monde.

Car sans tes perceptions, ce monde n'existe pas.

Un paysage n'est beau que parce que tu as vu avant des milliers de paysages différents, de choses que tu as trouvées belles ou moches, et que par comparaison tu décides qu'un nouvel endroit te plait. Parce que tes sens, ton cerveau décident que c'est beau, après toutes les expériences que tu as vécues.

Tu es le centre de ton monde.

Personne ne voit le monde comme toi. Personne ne voit ce que tu vois à cet instant précis, personne ne ressent la même chose que toi. Personne ne respire comme toi, personne ne bouge comme toi. Tu es unique. Et tu as le contrôle de ton monde. Et ce quel que soit l'instant que tu vis.

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Tu peux choisir à tout instant de lever les yeux de ton ordinateur, et de regarder par la fenêtre, ou d'écouter le bruit des voitures qui passent dans la rue.

Tu peux, même si tu t'ennuies à mourir dans un lieu précis, décider de t'intéresser à un détail que personne n'a vu avant toi. À t'entraîner à trouver la beauté dans un endroit moche. À trouver des détails positifs sur les gens que tu croises au lieu de les considérer comme des ennemis.

Tu peux choisir de subir le monde, ou tu peux écrire ton propre monde.

Gandhi disait : «Incarne le changement que tu veux voir dans le monde».

Tu peux modifier le monde. Car tu en es le centre.

Tu es unique. Magnifiquement unique.

Ne gâche pas ta vie à subir un monde qui ne te convient pas.

Réécris le code de la matrice.

Car tu es le centre du monde.

Rien n'est écrit. La page est blanche, et tu tiens le stylo.

Si cet article t'a plu ou qu'il t'a fait réfléchir, tu peux choisir de le partager avec tes amis ! En faisant ça tu modifies un peu le monde aussi à ta manière 😉

Pour aller plus loin

Imagine une vie parfaite. Tu as accompli tes objectifs, tu es décontracté(e). Les défis t'amusent et te stimulent. Tu es heureux(se), et bien entouré(e). Tu sirotes un mojito au bord d'une piscine, en te rappelant l'époque où tu manquais de confiance en toi.


Et tu te dis que si tu n'avais pas travaillé ta confiance, tu n'aurais jamais accompli tout ça.

Dans ce livre, je t'aide à construire une vraie confiance en toi.

Je ne te garantis pas les mojitos et la piscine, mais si tu appliques les exercices pratiques du livre ta confiance explosera.

Les corvées c'est fini, réécris ton monde n°2
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